Meilleur Collagène Marin

Collagène marin : ce que chaque mention de l’étiquette prouve, et ce qu’elle ne prouve pas

Aucune mention d’étiquette ne rend un collagène marin autorisé à promettre un effet.

Registre UE vérifié le 22/10/2026 : le collagène, l’hydrolysat de collagène, la gélatine et l’acide hyaluronique ont le statut « non autorisé ». Aucune allégation de santé n’est permise pour eux.

Une étiquette de collagène marin empile des mots : hydrolysé, peptides, type I, MSC, bio, sans métaux lourds, fabriqué en France. Chaque mot a un sens technique, parfois un texte de loi derrière lui, parfois rien. Cette page classe les seize mentions les plus courantes en trois groupes : celles qu’un document ou une mesure permet de vérifier, celles qui restent déclaratives, et celles qui sont un peu des deux. Chaque ligne renvoie à une fiche qui donne les articles lus, ce que la mention garantit, ce qu’elle ne garantit pas, et la ligne du certificat d’analyse à demander.

Les seize mentions, de la plus technique à la plus commerciale

Tableau large : faites-le défiler sur le côté.

Mention Base juridique Nature Analyse ou pièce qui la prouve
hydrolysé 853/2004, annexe I pt 7.7 et 7.8 ; 1169/2011 art. 7 en partie vérifiable distribution des masses moléculaires
peptides de collagène 1169/2011 art. 7 ; 1924/2006 art. 10 déclaratif composition en acides aminés
collagène de type I 1169/2011 art. 7 ; 853/2004 annexe III section XV déclaratif profil SDS-PAGE ou acides aminés
collagène de type II 853/2004 annexe III sections XV et XVI ; 1169/2011 art. 7 déclaratif origine tissulaire et section du règlement
collagène de type III 1169/2011 art. 7 déclaratif acides aminés et profil des chaînes
Dalton (poids moléculaire) aucun seuil dans 853/2004 ni 1169/2011 ; art. 7 de 1169/2011 vérifiable SEC-HPLC (distribution de masses)
espèce de poisson 853/2004 annexe III section XV et appendice ; 1169/2011 annexe II et art. 21 en partie vérifiable document d’origine du lot
peau ou écailles 853/2004 annexe III section XV, chapitre I en partie vérifiable document d’origine et agrément
coproduit de filet 853/2004 annexe III section XV, chapitre I pt 4 et chapitre II déclaratif document d’origine et agrément
MSC logo privé ; 1169/2011 art. 7 ; L121-2 en partie vérifiable numéro de certificat MSC
ASC (aquaculture) logo privé ; 1169/2011 art. 7 ; L121-2 en partie vérifiable certificat de chaîne de contrôle ASC
pêche sauvage 1379/2013 art. 35 (hors collagène) ; 1169/2011 art. 7 ; 848/2018 art. 3 déclaratif document d’origine et zone FAO
bio 848/2018 art. 2, 3, 30, 35 vérifiable certificat de l’organisme de contrôle
pur, 100 % 1169/2011 art. 7 et 22 ; L121-2 en partie vérifiable protéines, humidité, cendres
sans métaux lourds 2023/915 point 3.1.28, 3.2.21.1, 3.3.2 ; 333/2007 annexe en partie vérifiable ICP-MS avec LOQ
fabriqué en France L121-2 ; UCC art. 60 ; 1169/2011 art. 26 ; 2018/775 en partie vérifiable dernière transformation substantielle

Comment lire une mention

Trois questions suffisent. La mention a-t-elle une définition dans un texte de loi ? Quel document ou quelle mesure la confirme, et sur quel lot ? Qui la contrôle, et avec quelle sanction si elle est fausse ? Les règles générales sont les mêmes pour toutes les mentions : le règlement (UE) n° 1169/2011, article 7, impose une information loyale qui n’induit pas en erreur sur la composition ni sur le mode d’obtention, et le Code de la consommation, article L121-2, range dans les pratiques trompeuses les allégations fausses sur la composition et l’origine.

Ce que ces fiches ne font pas

Elles ne comparent aucun produit, ne citent aucune marque et ne promettent aucun résultat. Elles ne proposent aucune quantité à consommer. Les promesses de santé et leur statut sont traités sur collagene-marin-bienfaits.fr. Pour une question de santé, parlez à un médecin ou à un pharmacien.

Un certificat d’analyse sous la main

Le lecteur de certificat d’analyse met un résultat de plomb, de cadmium, de mercure ou d’arsenic en regard des teneurs maximales du règlement (UE) 2023/915 et du règlement (CE) n° 853/2004. Les seuils sont expliqués dans la page Métaux lourds et contaminants du collagène marin.

Sources. Règlement (CE) n° 853/2004 (consolidé 07/05/2026); Règlement (UE) 2023/915 (consolidé 19/08/2026); Règlement (UE) n° 1169/2011 (consolidé 01/04/2025); Règlement (UE) 2018/848 (consolidé 25/03/2025). Textes lus le 22/10/2026. Registre des allégations : Commission européenne, lu le 22/10/2026.

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